Les responsables ce sont vous les vaches
Blog n° 34 du 8 Octobre 2008
Au SECOURS, comment des chaînes de télé peuvent-elles accepter d’inviter des quidams qui disent n’importe quoi ? De telles absurdités me laisse pantois et m’anéantissent, dans quel monde d’incohérence sommes-nous tombés, je suis horrifié de voir que le bon sens aujourd’hui n’est plus de mise.
Le mardi 7 octobre 2008, sur quelle chaîne je l’ignore, la télé était allumée mais je ne regardais et n’écoutais pas vraiment, subitement j’ai bondi en entendant que nos braves vaches étaient mises en cause pour l’équilibre de notre planète. Quel est le C… qui peut dire des choses aussi incohérentes, si ce triste sire avait réfléchi avant de parler cela lui aurait évité de passer pour un guignol.
Je suis un pauvre pékin de la ville, moi aussi je vais sûrement dire des âneries, mais j’ai passé mes vacances à côté d’une ferme dans le Périgord et j’ai pu voir comment les choses ont évolué et honnêtement nos braves ruminants qui ont un regard doux et plein de nostalgie étaient à mille lieues de penser que tous les maux de notre planète allaient leur incomber.
Premier point, les champs n’étaient pas devenus des déserts, il fallait leur laisser des arbres pour qu’elles se mettent à l’ombre quand le soleil se montrait trop cuisant.
Ce point est quand même très positif.
Il y a une cinquantaine d’années les hommes ont décidé de faire le remembrement, l’idée pouvait être bonne, mais nous avons péché par excès de zèle comme d’habitude, nous sommes allés trop loin, nous avons créé des hectares de champs en supprimant Arbres, Haies, Nappes Phréatiques ; toute la faune en a souffert, les paysages ont complètement été modifiés, nous avons créé un déséquilibre épouvantable, notre planète aura du mal à panser les plaies que nous lui avons fait subir.
Il y a un autre aspect qu’il ne faut pas négliger, tous ces gens qui travaillaient dans nos campagnes avaient un emploi, ils vivaient peut-être chichement mais ils mangeaient toujours à leur faim, ils n’étaient pas entassés dans des lotissements et des villes inhumaines, où on bringuebalait les nouveaux nés à des heures indécentes par n’importe quel temps.
J’arrête sur le sujet il y a tellement de choses à dire que je serais obligé d’en écrire des volumes et des volumes.
Enfin Messieurs ne faites pas comme nos spécialistes en médecine, ne regardez pas que l’organe qui vous intéresse, essayer de régler votre optique à 360° et de réfléchir plus longuement aux conséquences de vos décisions, évidemment cela demande un plus gros effort, mais le jeu en vaut la chandelle et nos enfants vous diront merci d’avoir été prévoyants.
Questions : Les plus grands prédateurs sont-ils nos ruminants ou nous, ces êtres (soit disant) supérieurs. Il est vrai qu’en C…….. nous détenons la palme, il suffit de regarder ce qu’ont fait nos boursicoteurs.

Commentaires
lauberthenimo le 11/10/2008 à 19:12:22hélas ce genre d'idioties distillées à la radio et à la télé nous fait mal aux oreilles s et au coeur mais fort heureusement les braves "Marguerites" ne l'entendront point
mais qu' il est triste aussi de voir nos campagnes, non seulement mutilées mais aussi dépeuplées; quand de jeunes agriculteurs, pleins d'enthousiasme, mais sans expérience, veulent reprendre un coin de terre, les vieux qui s'accrochent leur pourrissent la vie car ils ne veulent pas voir leur patrimoine passer aux mains des "gens de la ville, ces "estrangers" !
alors, que faire pour garder les jeunes paysans, pur produit du cru, sur leurs domaines? leur promettre les 35 heures et 4 semaines de congé payé.. impossible !alors il nous reste à rêver qu'un jour l'amour de la campagne refleurisse et fasse renaitre et vivre toutes ces terres, lourdes de promesses
mampaule le 11/10/2008 à 15:02:14
voyons, cher quelalibi ! il faut bien un coupable ! bien sûr maintenant ce sont nos vaches ! oh !! combien de fois également j'ai été très en colère de voir ces belles routes mutiléés, sous prétexte que cela devient dangereux pour les accidents ! ainsi que ces belles étendues compagnardes massacrées pour diverses raisons ! il n'y a jamais eu autant d'inondations c'est drôle quand même ! Pas plus tard que ce matin, à la radio, concernant les abeilles qui disparaissent, ce n'est plus à cause de ces deux fameux produits (dont j'ai oublié les noms !) mais au manque de fleurs ! voilà le travail ! tout ceci se rejoint ! et c'est bien triste !