Réflexions perfides sur le RECEL
Blog n° 30 du 13 septembre 2008
Pensant que je ne suis pas le seul à être dans ce cas, je prends donc la liberté d'employer la première personne du pluriel « NOUS »
J'ai la vague impression que nous nous sommes fait duper par un duo se prétendant « Agent Littéraire », il est vrai que ces gens ont réussi le tour de force de nous suggérer que nous avions un soupçon de talent et nous, pauvres naïfs qui n'attendions que ce déclic pour rêver que nous atteindrions ce titre tant convoité d'Écrivains, et pourquoi pas, soyons fous, auteurs de best-seller. Quel moment merveilleux de planer, mais à prendre trop d'altitude il y a de grands risques, on finit par se brûler les ailes, ce pauvre Icare en a fait la triste expérience, Il est vrai que nous ne sommes pas les enfants de Dédale, mais il n'empêche que pour nous pauvres mortels la chute fut très douloureuse et nous en somme encore tout endoloris.
Il est vrai que pendant un certain temps nous nous sommes retrouvés sur un nuage, le rêve nous transcendait, fini les obstacles, les barrières étaient tombées, enfin nous allions accéder à ce monde très privilégié où nous aurions un crédit vis-à-vis de nos concitoyens et pourrions partager nos pensées et nos idées ; mais tout cela n'était qu'un songe et le réveil fut difficile quand nous nous sommes rendus compte que certains rêves n'ouvraient aucunes portes et pouvaient devenir ruineux.
La mission de ces agents était de nous rapprocher des maisons d'éditions, leur rôle était d'inciter la curiosité des Éditeurs avec nos manuscrits afin de nous faire connaître en tant qu'Auteurs.
Ces maisons d'édition sont de vraies places fortes qui se montrent inviolables. (Monsieur Vauban devait en être l'Architecte)
Nos soi-disant représentants auraient dû prendre exemple sur les fils de Noé en édifiant une Tour de Babel pour atteindre ces sommets inaccessibles.
Mais ce travail à un coût, à mes yeux le montant en était fort substantiel.
L'issue qui nous restait était de faire confiance et de signer ce contrat avec ces personnes, nous étions tellement fragilisés par tous ces refus qu'ils jouaient sur du velours, nous étions tous prêts à apposer notre paraphe en bas de cette page avec la plus grande des naïvetés qui soient, ils ne garantissaient aucun résultat et de plus leur libellé était tellement bien fait que nous ne pouvions avoir aucun recours.
Aujourd'hui ils font traîner, ils nous saupoudrent de promesses pensant que la poule aux œufs d'or n'est pas défunte. Pour mon compte personnel, je m'arrêterai là, je n'ai jamais été un fana de casino et je n'ai pas le réflexe de vouloir me refaire une santé, j'ai perdu, mon seul souhait c'est que mon expérience soit bénéfique à d'autres grands rêveurs.
A la suite de cette petite narration je me suis fait la réflexion suivante qui celle ci concerne la majorité des gens.
Donc je me lance dans mon délire en revêtant ma cape de Zorro.
Le RECEL est bien un acte puni par la loi. ?
Alors, comment appelle t'on le fait de prendre une TVA de 19,6% sur toutes les factures
-Factures émanant d'une société normale, c'est un Impôt
-Factures émanant d'une société fantoche, là j'ai le sentiment que c'est du recel
La responsabilité de l'état à mes yeux est donc engagée à partir du moment où celui ci perçoit le cinquième de tous les montants facturés. En toute logique il cautionne tous ces gens qui appliquent

Commentaires
Noelle le 23/09/2008 à 10:00:14Cher Quelalibi, en effet il y a de la naîveté(mais aussi du bon sentiment puisque tu crois en la parole donnée)dans ton désir de te faire éditer. Sais-tu qu'il faut déjà s'appeler Elie Cohen, Jacques Marseille, Roland Cayrol ...(car je regarde Cdans l'air)pour dire la même chose que toi et avoir l'écoute de ces "commerçants"? Pourquoi n'essaierais-tu pas d'écrire un livre sans réflexions, tout bête (je pense à harry Poter ...), plus c'est bête, violent et sexuel, plus tu as des chances de plaire. C'est ce que demande la nouvelle société et c'est ce que demandent les éditeurs. Tu es trop littéraire .......
Je sais que tu ne m'écouteras pas, mais essaie toujours, on verra bien.
Amitié