Vous prendrez bien un verre
Blog n° 56 du mardi 31 mars 2009
Comment refuser une telle offre
Quand on est dans ce pays de cocagne
Où ce bon Bacchus en Dieu y règne
Ces noms à nos oreilles chantent
Comme Banyuls, Muscat, Rivesaltes
Ces couleurs tuilées, acajou, ambrées
Dansent devant nos yeux dans ces verres
Délicatement nous le portons à nos narines
Nous humons les parfums subtils qu’il dégage
Tel le ferait avec le calice les rois mages
Ou un soldat au garde à vous entendant son hymne
Les verres effleurent les lèvres
Ce nectar se répand sur nos papilles
Une explosion de goûts nous émerveille
Et nous enivre
Supplique à nos dirigeants
Rien de tel que déguster un tel breuvage
Pour éluder tous les stériles bavardages
De nos têtes pensantes qui deviennent pesants

Commentaires
Marie-Line le 11/04/2009 à 19:56:59J’approuve tout autant que Paule. Oui la vie serait bien triste si de temps à autre, sans trop d’excès toutefois, nous ne pouvions au moins nous offrir ces petits plaisirs qui permettent cela dit aussi la convivialité entre les gens.
Certes, des excès, Bécaud en a fait, mais sans la cigarette, sans le whisky, Bécaud n’aurait pas été le Bécaud qu’on a connu ! c’était un tout que ses admirateurs comprenaient et admettaient.
Lyne le 10/04/2009 à 19:36:52
Mais où se trouve donc ce pays de cocagne, que j'y accoure à l'instant ? Un peu plus et on croirait que notre auteur s'y installerait en permanence. Merci pour ce moment de rêve !
paule le 01/04/2009 à 16:31:00
ah oui ! j'approuve à 100% ! car si cela continue à vouloir tout supprimer - sous prétexe de garder la santé - on finira par mourir sain mais qu'est-ce que la vie aura été triste !