Des lendemains qui chantent , Réhabilitation des femmes

Blog n° 37   du lundi 27 octobre 2008

 

Les lendemains de chez Léon ne sont pas des lendemains qui chantent, le réveil est pénible et douloureux, le pied qui se pose sur la descente de lit est incertain, il tâtonne avant d'appeler le deuxième pour venir le rejoindre, quand ils se retrouvent enfin l'un à coté de l'autre, ils envoient un message au cerveau  en disant ok nous sommes prêts à porter ce corps qui est en surcharge pondérale, mais on va essayer tout de même d'assumer.

 

L'estafette a bien tenté de transmettre les informations au poste central,  mais quand celle ci a poussé la porte, elle s'est retrouvée devant un spectacle apocalyptique, une horreur, jamais elle n'avait vu un tel charivari,  l'odeur en était nauséabonde, il y avait des relents d'alcool mélangés à l'odeur de tabac froid, et ce brouillard à couper au couteau lui compliquait la tâche pour retrouver le poste de commandement.

 

Après avoir parcouru les méandres de ce cerveau, poussé du pied les canettes de bière, et écarté les bouteilles de whisky qui se trouvaient sur son chemin, elle s'est enfin retrouvée au poste central, là  elle a découvert le maître des lieux dans un état à faire frémir, il était avachi sur son clavier avec la gueule du Gainsbourg des mauvais jours, toutes les diodes clignotaient sur le rouge, il y avait urgence, elle s'est précipitée sur lui, lui a fait ingurgiter un café très fort sans sucre et l'a mis sous une douche glacée. Après ce traitement, il a commencé à prendre pied et quand le maître des lieux s'est aperçu du désastre, il s'est précipité sur ses commandes pour tenter de reprendre les choses en main.

Ouf, mission accomplie !!!

 

Les pieds ont dit au corps tentez de vous redresser sur vos jambes, mais soyez très prudent et allez y très doucement, il n'est pas certain qu'elles ne se dérobent pas sous ce poids mort.

 

Pour prendre la position assise ce ne fut pas facile, mais pour retrouver la verticalité ce fût une horreur, avec l'aide de deux chaises qui ont fait office d' escabeau j'ai gravi les échelons un à un et après un temps certain, l'opération était presque accomplie,  il ne restait plus qu'à relever la tête, mais la, l'HORREUR, j'avais l'impression qu'elle se trouvait dans le clocher de Notre Dame quand le bourdon sonnait à la volée.

 

C'est a partir de ce moment que je me suis rendu compte que je vivais un grand moment de solitude et j'ai pris conscience subitement des inepties que j'ai pu dire sur les femmes .

Comment peut-on adhérer à la domination et la soumission d'un être par un autre?

Qu'il y a t'il de plus beau que le visage d'une maman regardant son enfant, rien !

Tout l'amour se lit dans ses yeux, sa bouche est illuminé par le sourire du bonheur

 

Mesdames

Un homme sans vous n'existerait pas

Dés notre naissance jusqu'à la fin de nos jours

Vous nous accompagnez et vous nous guidez

L'amour vous savez ce que c'est

Vous le donnez sans compter

Vous êtes  aimantes, généreuses

Vous nous êtes indispensables

Notre équilibre en dépend

Vous modérez nos excès

Pas toujours à bon escient, mais souvent

Bien sur qu'il ne faut pas vous cacher

Vos regards et vos sourires

Sont des bains de jouvence

Le plus grand rêve des couples

C'est d'être l'un contre l'autre

Ne former qu'une seule personne.

Finir sa vie ensemble

Ne changez rien

Rester vous mêmes

Pétries d'amour et d'indulgence

Attention il y a des risques

Celui de rentrer dans les excès

Dans lesquelles notre société

Vous entraîne

Restez des femmes

Sans vous et sans nous

Nous ne serions rien

Nous sommes complémentaires

Si vous saviez

Comme on vous AIME



Article ajouté le 2008-10-29 , consulté 146 fois

Commentaires


ARPAJINE le 04/11/2008 à 14:15:12
Je ne pense pas qu'il suffit de souffler sur un nuage pour voir la vie en rose. Quelalibi doit bien se douter qu'en exposant des idées machistes il n'aurait pas pour unique réponse qu 'un propos inconditionnel. Sur ce sujet il mérite un zéro, mais je suis certaine qu'il est aussi capable de nous enchanter.
Marie-Line le 31/10/2008 à 21:18:53
Ne dit-on pas « faute avouée est à moitié pardonnée » ?
Pourquoi vouloir pointer du doigt justement le nuage qui est passé la veille, lorsque le lendemain, le soleil est revenu !
Si l’indulgence était plus souvent présente, le monde s’en porterait sûrement mieux !

quelalibi le 30/10/2008 à 17:21:40
Pour dénoncer les excés, je pense que la dérision est un excellent moyen.
Femme simplement le 30/10/2008 à 15:51:43
Avant de dire bravo, il faudrait peut-être lire le blog précédent....celà change tout....
Marie-Line le 30/10/2008 à 15:25:56
En effet, c’est une très jolie éloge de la femme, telle que l’on aimerait l’entendre plus souvent dans la bouche des hommes sans oublier bien sûr qu’homme et femme sont complémentaires (ce que certains ou certaines ne veulent pas toujours admettre) et c’est de cette complémentarité que peut naître ainsi, tant la beauté de la femme que celle de l’homme.
mampaule le 30/10/2008 à 12:11:08
j'avoue que je ne comprends pas Arpajine ? c'est précisément l'éloge de la femme ! ou il y a quelque chose qui m'échappe ! pour moi ce texte est magnifique !
ARPAJINE le 29/10/2008 à 17:20:52
OUF !!! C'est presque mieux bien qu'il y ait encore des risques. Nous remontons dans les sondages. Monsieur "Le Mec" Soyez indulgent - Que deviendriez-vous sans nous ??
ARPAJINE le 29/10/2008 à 17:20:45
OUF !!! C'est presque mieux bien qu'il y ait encore des risques. Nous remontons dans les sondages. Monsieur "Le Mec" Soyez indulgent - Que deviendriez-vous sans nous ??

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